120 minutes pour la liberté spirituelleTout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les sectes sans jamais oser le demander
"120 minutes pour la liberté spirituelle" Un film documentaire à ne pas manquer ! Un voile levé sur une campagne antisectes qui fait des victimes depuis 25 ans. coupon de commande en bas de page
Partie 1 :
Cette première partie donne un aperçu des tenants et aboutissants
de la lutte antisectes en France depuis son origine jusqu’au rapport
parlementaire de 1995. Des mots clés, des faits peu connus, un
historique troublant et éclairant à la fois. Les thèmes suivants sont
en particulier abordés :
-
L’émergence de nouvelles formes de spiritualités ces dernières
décennies.
-Des exemples de discriminations, l’ostracisation de groupes et de
personnes pour leur choix de vie alternatifs.
-
Les drames de Guyana, Waco, l'OTS décrits « officiellement » comme
des
suicides
collectifs.
-
La création de l'ADFI
et le soutien de l’Etat aux associations antisectes.
-
La théorie de la
manipulation
mentale.
-
La
commission
d’enquête parlementaire de 1995 et sa liste noire
de sectes.
Partie 2 :
A travers des exemples précis de groupes et de personnes
subissant de plein fouet et dans l’indifférence générale les rumeurs
infondées de dangerosité qui sont le ferment de la lutte antisecte,
cette deuxième partie analyse les rouages de l’action publique dans
son combat pour sauver les "victimes de sectes". Les thèmes suivants
sont en particulier abordés :
-La troisième commission d’enquête parlementaire sur les sectes : la révélation des chiffres et d'une supercherie. - Le regard des sociologues sur la dangerosité supposée des minorités spirituelles. - L’absence de démarche de connaissance de la part
des pouvoirs publics pour traiter la question des dites sectes. - Des victimes bien réelles de la psychose antisecte témoignent devant notre caméra : arrestations violentes et arbitraires, vies détruites, réputations ternies, enfants brutalisés et traumatisés, discriminations au quotidien.
Partie 3 :
Cette troisième partie décortique le traitement médiatique du
thème des sectes, le parti pris des médias en faveur du discours
antisectes et de la version des « apostats » et l’impact de cette
prise de position partiale sur l’action politique et la société
civile. La conclusion de cette trilogie reste néanmoins optimiste
dans notre capacité à dépasser des peurs irrationnelles pour défendre
la liberté spirituelle. Les thèmes suivants sont en particulier
abordés :
-
Trois cas de « victimes de sectes » fortement médiatisés, analysés de
façon contradictoire.
-
2008, année noire pour la liberté spirituelle autour des propos
d’Emmanuelle
Mignon.
-
Les anciennes et nouvelles cibles de la lutte contre les sectes.
- Quelques explications historiques et conjoncturelles
à l’attitude particulièrement répressive de la France
à l’encontre des groupes appelés « sectes ».
-
Dépasser la peur et adopter une démarche de connaissance vis-à-vis
des nouvelles pratiques spirituelles ou thérapeutiques. En France, il doit être possible de vivre ensemble dans le respect des choix de chacun Un film documentaire qui invite chacun à "sortir de son film" C’est avant tout par l’image, par le son, par le petit écran, que la psychose "antisectes" s’est développée : Guyana, OTS, Waco, soirées "débat" ou documentaire, traitement (de choc) unilatéral de la question… Il y a là une marque profonde, une surimpression qui forme aujourd’hui un barrage à l’échange avec l’autre, à l’approche objective du phénomène des nouvelles spiritualités. C’est donc logiquement que nous avons choisi le film pour aller estomper des images criardes et mensongères dans l’inconscient collectif, et pour y poser les bases d’un nouveau dialogue. Ce film a pour objectifs :- De montrer l’envers du décor de la "lutte antisectes", dans la réalité des discriminations subies par une partie de la population, ainsi que dans les compromissions de l’impressionnante logistique mise en place au sein des administrations françaises. Des juges d'instructions ouvrent des enquêtes sur de simples rumeurs, mettent en prison préventive des membres d'associations comme s'il s'agissait de terroristes. Aujourd'hui, un citoyen ne sera pas jugé de la même façon s'il appartient ou non à un mouvement spirituel. - De se faire l’écho des instances internationales, quand elles ont de manière répétitive mis le gouvernement français en garde sur le fait que sa politique dans ce domaine risquait de nuire au respect des Droits de l’Homme. - De donner la parole aux sociologues, ethnologues, juristes, qui ont depuis longtemps manifesté leur intention de participer aux études parlementaires et gouvernementales, ainsi qu’au débat public, mais n’ont été que très peu entendus. - Enfin, de poser quelques questions essentielles sur la place de la vie spirituelle dans la vie sociale, et sur la signification et l’intention de la "laïcité à la française". Questions posées non seulement aux philosophes, intellectuels, politiques, universitaires, personnalités religieuses, mais aussi à cette population stigmatisée sous l’appellation de "secte", qui préfère bien souvent, sous la pression de l’habitude et de l’opinion, appliquer le dicton « pour vivre heureux, vivons cachés ». Tout au long du film, la recherche d'objectivité montrera que l'autre que l'on dit "dangereux" et contre lequel "il faut se protéger" n'existe pas, n'étant que l'image d'une peur fantasmagorique. Et qu’une fois montrée la non réalité du "fléau social" que constitueraient les "sectes", il n’apparaît plus nécessaire de légiférer, ni de développer une politique particulière pour lutter contre des dérives qui ne sont pas particulièrement présentes au sein des nouvelles spiritualités, et pour lesquelles le cadre juridique classique est suffisant quand elles se produisent. Ce film est dédié à la réhabilitation des minorités spirituelles saines et sa réalisation soucieuse avant tout de vérité et d’ouverture. Le film est en trois parties, environ de 120 minutes au total.
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