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Commentaire sur le rapport 2005 de la MIVILUDES

Mission Interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires

par Patrick Le Berre 

(voir notre interview de Patrick Le Berre)

Le rapport à télécharger

Que penser d’un rapport d’une Mission Interministérielle de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires qui utilise à elle seule la totalité des 9 mécanismes sectaires existants ?

 

Dans ce document la MIVILUDES , qui se défend par rapport aux Préfectures pour bien rester l’organe central de tout le dispositif français d’étude sur les sectes (p.137), sera analysée en  tant qu’un tout qui comprend certes l’organe central, mais aussi par extension tous les acteurs de la lutte. Ainsi l’habitude de la MIVILUDES de renvoyer la balle sur les organes décentralisés sera de cette façon court-circuitée, puisqu’elle se doit d’assumer sa responsabilité devant le citoyen, devant le Premier Ministre et son dispositif étatique.

 


 

1 En premier, le fait de se couper d’une grande partie de la société et des réalités est un mécanisme qui génère l’isolement de ce groupement étatique.

En effet, il est symptomatique que la MIVILUDES décèle elle-même une forte extension des thérapies alternatives passées en 4 ans de 90 à 200 (pages 9, 27, et 31), en même temps qu’elle recense une aggravation du mal être de notre société et de ses individus (page 27), sans être capable de s’ouvrir à ce mal être et de favoriser la recherche de solutions fiables et novatrices.

Il est excessivement aigu le fait que la MIVILUDES se coupe de tout une partie de la population française qui cherche à vivre un éveil, une spiritualité, un bien être, une transformation, en stigmatisant chacun de ces domaines, en les suspectant systématiquement de dérive sectaire.

C’est cette première dérive qui conduit la MIVILUDES à développer un corps social étatique schizoïde, qui ne reconnaît que le mode « cerveau gauche », et ignore voire méprise le mode « cerveau droit ».

 

2 En second, le fait de critiquer systématiquement tous les domaines qui peuvent la déranger, est un mécanisme de jugement extrémiste. L’emploi fréquent du jugement de valeur à priori, de l’amalgame facile, des généralisations abusives, des flous artistiques employés comme jugement implicite, est présent dans plus de 54 cas. Cette attitude nuisible, ne peut que conduire le corps social étatique à un état de psychose caractérisé.

 

3 En troisième, le fait de prophétiser un chaos social rapide dans le domaine dit « sectaire » sans même en avoir donné une définition juridique, et de le faire de façon démagogique, est une autre tendance de la MIVILUDES. Cette tendance nourrit et entretient la peur. La conclusion du rapport (p. 157), qui se doit de synthétiser le mieux possible un document d’ensemble, surtout pour des hommes politiques qui ont peu le temps de lire avec attention 175 pages ambigües, donne le ton suivant : « Aucun secteur de notre territoire n’est épargné, aucun type d’activité n’est à l’abri du risque sectaire. Aucune entreprise, aucune famille ne peut avoir la certitude qu’à un moment donné, elle ne se trouvera exposée à des dérives sectaires, avec leur cortège de conséquences dramatiques que l’on connaît trop bien ».

Ce genre d’attitude ne peut que générer et propager la peur chez ceux qui écoutent leur message, certainement pas donner le courage de voir de quoi il retourne. La peur devant toute nouveauté psy ou spi est poussée à son paroxysme, puisque pas moins de 72 thèmes ou mouvements spirituels, thérapies alternatives et même un parti politique (p.21), sont pointés à l’index, sans l’ombre d’une conférence de la MIVILUDES en charge de ces problèmes, à leur sujet pour en valider la nocivité. Et la MIVILUDES déclare, page 31, ne pas citer (uniquement dans le domaine des médecines douces) les plus de 200 méthodes alternatives faisant l’objet d’une vigilance des pouvoirs publics, alors que peu de plaintes ont été déposées (p. 34) et que les associations de recensement des éventuelles plaintes se sont fortement développées (p.40).

Cet incommensurable degré de peur imprime alors un état paranoïaque aigu dans tout le corps social étatique.

 

4 En quatrième, le fait de revendiquer une Mission, de faire la promotion d’une doctrine sociale, politique, philosophique, religieuse, scientifique avec une idéologie d’éradication sectaire bien définie pour se faire passer pour l’organisme Sauveur, tout en employant des dogmes intouchables est un mécanisme sectaire tout à fait bien identifié chez la MIVILUDES.

Que cette mission soit unique et spécifique à la France devrait en surprendre plus d’un. Le rapport fait état d’un dispositif français qui passe mal dans les pays anglo-saxons (USA inclus), qui préfèrent employer le terme de cults plutôt que celui de sects (« les actions [de la France ] ne sont souvent pas bien comprises par beaucoup de nos interlocuteurs [étrangers] pour lesquels la notion de secte est inconnue »). Il passe aussi peu en Europe, hormis dans certains secteurs et de la part de certaines tendances politiques en Autriche, Serbie, Tchéquie, dans un land d’Allemagne (Bavière). Le rapport signale de plus que l’action n°7 de 2004 d’entreprendre une étude comparative de dispositifs étrangers n’a pas été menée à bien. Cette action a même disparu du plan d’action 2006.

Là où le bas blesse au niveau international, c’est lorsqu'Asma Jahangir, la rapporteure spéciale sur la liberté de religion ou de conviction à la commission des droits de l’Homme de l’ONU fait part dans le rapport 2006 de ses réelles inquiétudes face au dispositif français de lutte contre les sectes (questions 107 à 114, voir http://www.cicns.net/ONU2006.htm).

Que l’idéologie sectaire ne soit basée sur aucun fondement juridique devrait là aussi en surprendre plus d’un. L’action n°8 de 2004, qui était de préciser la notion de dérives sectaires, n’a même pas été menée à bien. Elle a, elle aussi, purement et simplement disparu de l’ordre du jour 2006.

Qui plus est, la MIVILUDES revendique cette mission en diffusant en masse les documents associés à cette doctrine comme le ferait n’importe quel mouvement spirituel à tendance sectaire (1500 exemplaires du guide de l’agent public distribués dans toute l’administration (p.115), alors que son contenu doctrinal est sujet à caution).

Il est bon de rappeler que les origines de la création de la MIVILUDES prennent leur source à la fois dans un rapport des RG, à la fois dans un contexte politico-affairiste manipulé par quelques hommes politiques bien connus pour leur positionnement totalitaire et intolérant. On en voit le résultat 10 ans après. Cette année le peu de questions des Députés de l’Assemblée Nationale posées à la MIVILUDES au sujet du problème des dérives sectaires (9) ont émané aux deux tiers de seulement deux députés.

 

5 En cinquième, un système MIVILUDES qui joue sur deux tableaux :

Une dépendance maternelle totale des organisations cultuelles, sociales, éducatives ou de formation vis à vis de l’état, ou une dépendance totale des thérapies officielles à la pensée mono dominante en vigueur. Cette dépendance est apte à générer un sentiment d’impunité malsain quand chacun peut se sentir protégé par les diplômes ou les agréments donnés. Elle génère aussi son corollaire de perte d’autonomie d’existence et de pensée.

Une culpabilité pour ceux qui braveraient la loi du Père état, à partir du moment où la MIVILUDES n’arrête pas dans son rapport de souffler sur le chaud et sur le froid, en même temps pour mieux dérouter quiconque, et inciter à se tenir sagement dans l’ombre de la mono pensée du Père. Cette deuxième méthode crée alors un asservissement et un conditionnement de nos concitoyens, peu enclins du coup à réagir.

Le fait de jouer sur les deux tableaux en même temps fait de la MIVILUDES une organisation sectaire de type Père et Mère.

 

6 En sixième, un dispositif législatif, administratif, exécutif, judiciaire employant des méthodes contraignantes quasi-uniques au monde (il n’y a guère que la Chine pour aller au-delà), où les interventions des services de police, de gendarmerie ou de renseignements généraux, où les tracasseries administratives et fiscales, les problèmes judiciaires abusifs sont de plus en plus nombreux (voir affaire de l’Essentiel). Ce dispositif fait de la MIVILUDES un organe de l’état sectaire coercitif (coercition physique, affective et mentale) contrairement à ce qu’il se prétend être.

Malgré tout, le rapport lui-même fait état de la disproportion entre les cas sanctionnés à juste titre, les affaires soupçonnées, les groupes ou les individus suspectés. Ainsi ces derniers sont épinglés de façon diffamatoire au moins 24 fois dans le rapport 2005.

Ce faible bilan est assez remarquable, compte tenu de la pression du réseau MIVILUDES dans son ensemble, des manipulations et contraintes morales associées. Ainsi, en dehors de 6 mouvements à « pratique sectaire » qui sont encadrés (Scientologie, Témoins de Jéhovah, Raéliens, The Exclusive Brethen, Sahaja Yogi, La Citadelle ), et de 2 affaires individuelles jugées réellement délictueuses en matière pénale qui sont sanctionnées en 2005 (Néophare et Ryke Hamer), le rapport ne peut objectivement recenser rien d’autre en rapport avec un sectarisme quel qu’il soit. Très souvent ces affaires sont des affaires de droit commun qui, si on les reportait dans d’autres parties de la société, donneraient bien plus de matière à délit pénal qu’ici, où la situation est très calme.

Dans le dispositif MIVILUDES, il est très caractéristique de remarquer un fort activisme de seulement deux grands groupes de ministères : celui de l’Intérieur, de l’Aménagement du territoire associé à celui de la Défense (avec beaucoup de données et de moyens en provenance des seuls RG), et celui de l’Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement, associé à celui de la Santé et des Solidarités (avec beaucoup de données et de moyens en provenance des Associations de Défense de la Famille et de l’Individu et surtout des Ordres des médecins et des pharmaciens). Chacun des deux grands groupes de ministères se partage les deux grandes thématiques dites sectaires, c’est-à-dire les mouvements spirituels et les thérapies alternatives, à croire que chacun a intérêt à défendre son lobby…

Les ministères de la Justice , des Affaires étrangères, de l’économie, des Finances et de l’Industrie, de l’éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche , de la Jeunesse et des sports et de la vie associative, ont quant à eux à la fois un bilan de remarques très maigre en matière sectaire, et un activisme faible avec peu de sources de données réelles.

De plus, pas moins de 51 cas d’abus de position dominante de la part de la MIVILUDES figurent dans ce rapport avec parfois atteinte à l’intégrité physique (intervention armée de l’état Français dans l’affaire du faux suicide de l’Ordre du Temple Solaire selon le film français d’Yves Boisset de 2005, durée 70’ , diffusé sur A2 le 2 février 2006) et incitation à la délation (au moins une avouée p. 125 pour les personnels de la santé effectuant des formations sur de nouvelles thérapies).

 

7 En septième, l’égocentrisme de la MIVILUDES qui se fait passer pour l’organe central seul dépositaire de la compétence sur les dérives sectaires, le leader incontournable (p 137-138), conduit à imposer une mono pensée sans donner la possibilité à d’autres courants d’opinion de pouvoir se confronter à elle. Ce nombrilisme aigu amène la MIVILUDES à prêcher l’immobilisme et l’invariance dans les secteurs qu’elle considère comme chasse gardée (éducation, formation, cultes, secteur social), à défendre les lobbys médicaux, vaccinaux et pharmaceutiques en place actuellement au risque de ne plus avoir aucune autonomie de pensée ou d’action.

Ce septième mécanisme sectaire, qui la fait passer pour le seul « Gourou » guérisseur du mal que sont les sectes, est très présent dans le corps social étatique.

 

8 En huitième, les méthodes de persuasion et de focalisation médiatique de l’attention employées pour faire croire à de fortes dérives sont omniprésentes. Pas moins de 66 cas de manipulation mentale dans le rapport, et un vaste dispositif de formation étendu à toute l’administration sur la base du document fait par les RG, donc uniquement fait à partir de critères policiers. En aucun cas il y aurait un dispositif d’étude traitant du contenu des pratiques des mouvements spirituels ou des thérapies alternatives.

Comme c’est justement la France qui a validé la loi About Picard en 2001, jugée liberticide au Conseil de l’Europe, sur le délit d’abus frauduleux de l’état de faiblesse (ou de manipulation mentale ou de mise en état de sujétion ou d’abus frauduleux d’état de confiance), il conviendrait que la MIVILUDES se l’applique à elle-même en premier.

 

9 En neuvième, une normalisation des processus initiatiques ou ésotériques que peuvent vivre les mouvements spirituels ou les thérapies alternatives à des fins de manipulation ou d’utilisation dans le monde, est fréquemment utilisée. Cette normalisation montre le haut degré d’incompétence de la MIVILUDES (voir définitions floues de la secte dans le rapport 2004, critères erronés d’appréciation du risque sectaire p.64, critères économiques d’appréciation du risque sectaire p.65, typologie farfelue des groupes sectaires et nouvelle typologie abstraite d’organisation des sectes p.63). La MIVILUDES se permet de prendre des notions et concepts erronés, tronqués, de se dire compétente là où elle ne l’est visiblement pas (puisque ses membres ne font pas jusqu’à preuve du contraire de travail spirituel ou thérapeutique). Elle intervient de façon incompétente au moins 30 fois dans le rapport 2005.

Il est aussi caractéristique de voir que l’action n°6 de 2004 qui consistait à simplement établir une liaison entre l’administration et la recherche universitaire (et ce à des fins prosélytes plus que d’études), n’ait même pas été abordée en 2005, et qu’elle ne figure plus au rang des actions pour 2006.

En réalité, le vrai besoin serait au contraire de lancer des appels d’offre pour réaliser des études ethnologiques sur les mouvements spirituels, et des études thérapeutiques sur les nouvelles thérapies en vogue en France.

ça permettrait de mieux connaître certaines pratiques et de les valider si nécessaire.

Au lieu de cela, la MIVILUDES , dans cette neuvième tendance sectaire laisse le champ libre à toutes les dérives, et ne daigne même pas entamer les premiers contacts.

Mieux encore, elle stigmatise les nouvelles thérapies en déclarant sans se rendre compte de la stupidité de ses propres remarques, à savoir que ces thérapies ne sont pas validées (sous-entendu par l’état Français qui se refuse d’en valider même une seule). La MIVILUDES ne pouvait pas faire mieux pour qu’elles se propagent encore plus vite et plus largement…

 

Comment continuer à faire confiance à une telle organisation qui érige les mécanismes sectaires en cheval de bataille et qui pourtant les utilise tous elle-même ?

La conclusion revient à la MIVILUDES , page 6 du rapport 2005, qui devrait aussi se dire à elle même :

 

 « Que vaut un défenseur de la liberté dont le mode de fonctionnement érigé en système repose sur l’aliénation des esprits et des biens ? »

Synthèse des références du rapport MIVILUDES 2005

 

 

54 Amalgames, jugements de valeur, flous artistiques, généralisations abusives :

Pages : 4 (2 fois) , 5 (2 fois), 6 (2 fois), 9 (4 fois), 13 (2 fois), 16, 19, 20 (2 fois), 21, 22, 23, 25, 30, 32, 33, 39, 40 (3 fois), 41 (2 fois), 42, 43 (2 fois), 47, 49, 51, 53 (2 fois), 56 (2 fois), 57, 58, 67, 72, 117, 123 (2 fois), 124, 125, 129 (2 fois), 130, 131, 135, 147

 

 24 Diffamations :

Pages : 16, 20, 21 (2 fois), 22, 23 (2 fois), 25 (3 fois), 26, 29, 33 (8 fois), 45, 47, 50, 53

 

51 Abus de position dominante:

Pages : 4, 5, 9, 20, 21 (3 fois), 26, 27, 28, 29, 30 (2 fois), 31, 32 (2 fois), 33, 35, 39, 42, 43 (2 fois), 44, 46, 47, 51 (2 fois), 52, 56, 57, 86, 88, 98 (2 fois), 102 (2 fois), 111, 115, 118, 123, 124, 125 (2 fois), 126, 127, 131, 133, 139 (2 fois), 147, 164

 

30 Définitions erronées, incompétences :

Pages : 4, 12, 14, 20, 31, 32, 33, 34, 35, 38 (2 fois), 39, 41 (2 fois), 42, 44, 45, 51 (2 fois), 71, 72, 98, 99, 100, 129, 130, 132, 134 (2 fois), 147

 

66 Manipulations mentales :

Pages : 3, 4, 5, 6, 9 (2 fois), 13, 19, 20, 21 (2 fois), 22, 23 (2 fois), 26, 27, 28, 29, 30, 31, 32 (2 fois), 33, 34, 35, 39, 41, 42, 43 (2 fois), 45, 51 (2 fois), 55 (2 fois), 57, 59, 67 (2 fois), 80, 86, 93, 94, 98 (2 fois), 101 (4 fois), 111, 117, 118, 122, 123 (4 fois), 125, 127, 128, 129, 132, 134, 144, 151, 157

 

72 Thèmes de manipulation mentale avec jugements de valeur ou amalgame, abus de position dominante et incompétence :

 

Les 14 grandes thématiques :

Sectes et divorce, sectes et non assistance à personne en danger, sectes et obligation scolaire, sectes et séjours pour enfants avec yoga, jeux de rôle, groupes de parole et médecine douce, sectes et suicides, sectes et sexualité sacrée, foi et mysticisme, spiritualité et conscience, sectes et droits de l’enfant-toxicomanie- non violence, sectes et manipulation mentale, sectes et psychothérapeutes, sectes et sphère du bien être, sectes et maisons de naissance, sectes et coaching

 

Les 51 thérapies alternatives :

La préparation fœtale de l’AMORC, la kinésiologie, EMF Balancing/Kryeon, le chamanisme, la médecine traditionnelle chinoise, la macrobiotique, la méthode Hamer, le Reiki, les thérapies des « faux » souvenirs, Mahikari, l’hygiénisme, les médecines énergétiques, la médecine holistique, la psycho-généalogie, la bio-psycho-généalogie, la psychophanie et communication facilitée, la méthode Simonton, les méthodes de Beljanski, la naturopathie, la naturo-réflexologie, les pratiques guérisseuses empruntées à la tradition druidique, la méthode SILVA/l’eau énergétisée, l’eau diamant, la biothérapie, la mémoire cellulaire, le décodage biologique, le décodage symbolique des dents, l’ostéopathie, les constellations familiales, le rebirth, les thérapies du rêve éveillé, l’imposition des mains, la méthode Be Happy, les médicaments mycrozymas, l’instinctothérapie, le jeune et la randonnée, les massages en général, le massage métamorphique, la prénatothérapie, l’Ayahuesca, l’Iboga, les thérapies vibratoires, les huttes de sudation amérindiennes, la prière thérapeutique, la thérapie transactionnelle, la sophrologie, la somato-relaxologie, l’orthokinésiologie, le shiatsu, la digitopuncture, la naturo-réflexo-iridologie -bioénergéticienne

 

 

Les 6 mouvances spirituelles :

Le Zen, l’Antroposophie, la méditation, la physique quantique et les phénomènes liés aux traditions de l’humanité, les enfants indigos/Kryeon

 

Les autres mouvements suspects :

Le parti politique anti-Bush Solidarité et Progrès


Lire également "le séminaire sectes et laïcité de la Miviludes"

Le Guide de l'agent public face aux dérives sectaires

Le Guide des Maires

et les commentaires du CICNS sur :

le rapport 2003 le rapport 2004 le rapport 2005

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