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Aum Shinri-Kyo et  Shoko Asahara

Lire également sur ce site : "Aum Shinri-Kyo et l'attentat du métro de Tokyo"

Peine capitale confirmée pour un membre de la secte Aoum au Japon

TOKYO - Un tribunal japonais a confirmé la condamnation à mort d'un responsable de la secte Aoum, jugé coupable d'implication dans l'attaque au gaz sarin contre le métro de Tokyo en 1995. L'attentat avait fait 12 morts et intoxiqué des milliers de personnes.

Seiichi Endo, présenté comme le "ministre de la Santé" de la secte Aoum Shinri Kyo, était accusé d'avoir fabriqué le gaz innervant ayant servi à l'attentat. Il avait fait appel de sa condamnation à mort prononcée en première instance en octobre 2002, affirmant avoir agi sur les ordres du gourou Shoko Asahara sans savoir que le gaz servirait à perpétrer un attentat.

"L'(attentat) au gaz sarin dans le métro est une atrocité cruelle et odieuse sans précédent dans l'histoire de la criminalité dans notre pays", a déclaré le président de la cour, Osamu Ikeda. "Endo, l'accusé, a été activement impliqué dans la production du gaz sarin."

Originaire de l'île d'Hokkaido (Nord), Endo étudiait la virologie à l'université de Kyoto quand il a adhéré à la secte Aoum en 1987.

(ats / 31 mai 2007 12:29)


Le gourou de la secte Aum clame son innocence

TOKYO, - Shoko Asahara, le gourou fondateur de la secte Aum Vérité Suprême, condamné à mort pour l'attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo en 1995, a clamé son "innocence" en apprenant le rejet d'un de ses multiples recours, rapporte dimanche la presse nippone.

"Je suis innocent. J'ai été piégé", a déclaré Shoko Asahara après avoir été informé en prison du rejet d'un de ses appels contre sa condamnation à mort en février 2004, rapporte le quotidien Yomiuri.

Pour le Yomiuri, cette déclaration prouve que le gourou est lucide contrairement à ce qu'affirment ses avocats, qui le présentent comme un déséquilibré mental et donc incapable d'assurer sa défense lors d'un éventuel nouveau procès. Une expertise psychiatrique a en outre conclu que le gourou simulait la folie. La Haute cour de Tokyo a rejeté fin mai un deuxième recours de M. Asahara qui peut encore se pourvoir en cassation devant la Cour suprême du Japon, ultime voie de recours avant que sa condamnation ne devienne définitive.

Shoko Asahara a été reconnu coupable d'un attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo (12 morts et 5.500 blessés) en 1995 ainsi que de 15 autres homicides.

AFP, 8 septembre 2006


L'ancien gourou de la secte Aoum jugé apte pour un procès

Associated Press (AP) 20/02/2006 16h00

Les psychiatres ont conclu que l'ancien gourou de la secte Aoum, condamné à mort pour l'attaque meurtrière au gaz sarin en 1995 dans le métro de Tokyo, était tout à fait apte sur le plan mental à passer en jugement si l'appel interjeté par ses avocats était accepté, a déclaré aujourd'hui un responsable judiciaire. Shoko Asahara, l'ancien gourou d'Aoum Shinrikyo, avait été condamné à la pendaison en 2004 pour l'attaque au gaz sarin et d'autres attaques qui avaient fait 27 morts et des milliers de blessés.

Au cours de son premier procès, qui s'est étendu sur huit ans, Asahara s'était fréquemment endormi, avait marmonné des choses incohérentes et fait des gestes bizarres. Ses avocats ont fait appel du jugement, arguant qu'il n'était pas apte à être jugé et réclamant des examens psychiatriques. Des psychiatres nommés par la justice ont soumis un rapport aujourd'hui à la Haute Cour de Tokyo, dans lequel ils affirment qu'Asahara est toujours apte mentalement à être jugé, selon un responsable judiciaire s'exprimant sous couvert de l'anonymat.

Si Asahara est jugé apte, son appel peut cependant être encore rejeté dans la mesure où l'équipe de défense n'a pas respecté la date butoir pour la remise d'un document expliquant les raisons de cet appel, selon des informations de presse. Les avocats ont avancé qu'ils n'avaient pas pu s'y plier dans la mesure où ils ne pouvaient pas communiquer avec Asahara.

http://www2.canoe.com/


La surveillance de la secte Aum prolongée de trois ans

24/01/2006 - Le gouvernement japonais a décidé lundi de prolonger de trois ans la mise sous surveillance de la secte Aum Vérité Suprême, responsable en particulier d'une spectaculaire attaque mortelle au gaz sarin à Tokyo en 1995.

En novembre dernier, l'Agence de sécurité publique avait sollicité l'extension de cette mise sous surveillance pour une nouvelle période de trois ans à compte du 31 janvier prochain.

Dans un rapport, l'Agence de sécurité avait précisé que la secte comptait encore quelque 1.650 fidèles et 28 établissements, et qu'elle représentait toujours un danger.

Le gourou (fondateur) de la secte Aum, Shoko Asahara, 50 ans, a fait appel de sa condamnation à la pendaison en février 2004 pour l'attentat du métro de Tokyo qui avait fait 12 morts et 5.500 blessés, ainsi que pour 15 autres homicides.

Les avocats du gourou ont récemment engagé des démarches auprès de la justice pour plaider le déséquilibre mental de leur client incapable, selon eux, d'affronter un nouveau procès.

Source : La Croix


1/12/2005 JAPON - Tokyo

L'agence de la sécurité publique japonaise a sollicité vendredi l'extension de la mise sous surveillance de la secte Aum Vérité Suprême, responsable notamment d'une spectaculaire attaque mortelle au gaz sarin à Tokyo en 1995. Une commission gouvernementale doit décider bientôt si la secte doit être tenue sous surveillance pour une nouvelle période de trois ans à compter du 31 janvier prochain.

Dans son rapport remis à la commission gouvernementale, l'agence de sécurité précise que la secte compte encore quelque 1650 fidèles et 28 établissements, et qu'elle représente toujours un danger. «La dangerosité de cette secte n'a pas changé, comme le montrent la stabilité du nombre de ses fidèles et le fait qu'elle semble se remettre à vénérer le gourou (fondateur) Shoko Asahara», a commenté le ministre de la Justice japonais, Seiken Sugiura.

Ancien acupuncteur, Asahara, 50 ans, a été condamné en février 2004 à la pendaison pour l'attentat du métro de Tokyo qui avait fait 12 morts et 5.500 blessés, ainsi que pour 15 autres homicides.

Les avocats du gourou ont récemment fait savoir qu'ils allaient remettre à la justice des certificats médicaux attestant du déséquilibre mental de leur client qui, espèrent-ils, pourra ainsi échapper à la potence.


Comme cela avait été le cas avec Rajneesh, les conditions de détention ont conduit cet être humain à la déchéance (Rajneesh en était mort). Il est intéressant de noter qu'à aucun moment il n'a été prouvé qu'Asahara était responsable des attentats et qu'il ne s'est jamais exprimé sur cette question, étant, semble-t-il, déjà incapable de s'exprimer dès le premier procès.

12/11/2005

Insolite : le gourou de la secte Aum, irresponsable, ne peut être pendu

Les avocats de Shoko Asahara, le gourou fondateur de la secte Aum Vérité Suprême condamné à mort pour l'attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo en 1995, ont indiqué vendredi qu'ils allaient remettre à la justice un certificat médical attestant de son déséquilibre mental.

Shoko Asahara va être soumis à un nouvel examen psychiatrique dont les résultats seront remis à la Cour d'appel de Tokyo, ont indiqué les avocats de l'ancien gourou, qui espèrent que leur client sera déclaré irresponsable et échappera ainsi à la pendaison.

"L'évaluation psychiatrique devrait conclure au grave déséquilibre mental de M. Asahara, à la suite de son installation dans une étroite cellule de confinement", a déclaré Akio Matsuhita, un des avocats, lors d'une conférence de presse.

Ancien acupuncteur, Shoko Asahara, 50 ans, avait été condamné en février 2004 à la pendaison pour l'attentat du métro de Tokyo qui avait fait 12 morts et 5.500 blessés, ainsi que pour 15 autres homicides. Les avocats ont indiqué vendredi qu'Asahara était tout juste capable de marmonner. Source : AFP

http://www.topchretien.com/


Japon: le gourou de la secte Aum soumis par la justice à une évaluation psychiatrique

AP | 12.09.05 | 14:10

TOKYO (AP) -- Un médecin mandaté par la justice a entamé lundi une évaluation psychiatrique de Shoko Asahara, gourou de la secte Aoum Shinrikyo, reconnu coupable d'avoir orchestré en 1995 l'attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo. Il s'agit de déterminer s'il est mentalement apte à être rejugé en appel.

Cette évaluation, décidée par la Haute Cour de Tokyo à la demande des avocats de la défense, est la première pour Shoko Asahara. Le tribunal a en revanche refusé de suspendre la procédure au motif que l'état mental du gourou se serait dégradé.

Asahara a été condamné à la peine de mort l'an dernier, au terme d'un procès de huit ans. Il est considéré comme le cerveau de l'attentat du métro tokyoïte et d'une série d'autres crimes qui ont fait au total 27 morts et plusieurs milliers de blessés. Ses avocats ont fait appel de la sentence.

Selon la chaîne NHK, le praticien chargé d'examiner le gourou dans sa prison de Tokyo doit procéder à des examens psychiatriques mais aussi sanguins. L'évaluation complète devrait prendre deux mois. AP

http://permanent.nouvelobs.com/etranger/20050912.FAP1725.html?1316


Le gourou de la secte Aum est devenu une épave en prison, selon ses filles

18/03/05 09:59

L'ancien gourou de la secte Aum Vérité Suprême, Shoko Asahara, cerveau de l'attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo en 1995, est devenu en prison une véritable épave, selon le témoignage de ses filles.

A présent complètement aveugle, le gourou barbu qui prédisait l'apocalypse et auquel étaient entièrement dévoués ses fidèles, a eu 50 ans le 2 mars dans le Centre de détention de Tokyo.

Asahara avait été arrêté en mai 1995 au QG d'Aum à Kamikuishiki dans les environs du Mont Fuji, à l'endroit même où la secte dirigeait une usine chimique capable de produire suffisamment de sarin --invention des Nazis-- pour tuer des millions de personnes.

Douze personnes avait péri dans l'attentat et quelque 5.500 avaient été intoxiquées.

Asahara, marié, est père de quatre filles et deux fils, y compris hors mariage. Deux de ses filles, âgées d'une vingtaine d'années, ont pu le rencontrer depuis que le tribunal a levé en août dernier une interdiction.

Sa deuxième fille a été la première à le revoir et en a été bouleversée.

"Il n'a rien dit", confie-t-elle, en se souvenant d'une rencontre d'une demi-heure, le 17 août.

"Papa, assis dans une chaise roulante derrière la vitre de plastique, regardait à droite, à gauche, en haut, en bas, remuant ses jambes et marmonant", explique-t-elle à l'AFP, lors d'une interview exclusive dans le bureau de l'un des avocats du gourou.

"Je pense qu'il porte des couches parce que son pantalon était plus large", poursuit-elle, ajoutant qu'il devait souffrir d'une maladie.

"C'était un homme fier et c'est impensable pour lui de vivre des années dans un état d'incontinence", affirme-t-elle, en déplorant qu"'il soit maintenant comme une poupée qui ne réagit à rien".

"Je voudrais que (les autorités) l'examinent mentalement et physiquement. Une personne qui ne peut reconnaître ses propres filles peut-elle comprendre ce qui se passe dans un tribunal ?", demande sa troisième fille.

"Je veux que papa obtienne un traitement (médical) si nécessaire et rouvrir le procès quand il sera à nouveau prêt. Je ne peux m'empêcher de penser que Papa est dans une situation injuste", estime sa troisième fille.

"Les médias ne peuvent pas dire qu'il n'est pas en état de comparaître et le tribunal ne pourra jamais suspendre le procès", par peur de la colère de l'opinion publique, fait remarquer l'un des deux avocats de la défense, Takeshi Matsui, qui accompagnait les deux jeunes femmes lors de l'interview.

Mineures au moment de l'attentat, elles vivaient avec leur père dans les environs du Mont Fuji et n'utilisent plus aujourd'hui en public leur nom de famille pour se protéger.

Les deux soeurs disent ne pas être membres de la secte Aum, aujourd'hui rebaptisée "Aleph", et affirment mener une vie ordinaire au Japon tout en gardant des souvenirs agréables de leur père.

Elles confient qu'à l'époque de l'arrestation d'Asahara, leurs jeunes frères et soeurs ont été persécutés par leurs camarades à l'école quand il est devenu la figure la plus haïe de l'Archipel.

Asahara a été condamné en février 2004 à la pendaison pour sa responsabilité dans la mort de 27 personnes dans des attentats et d'autres attaques qui constituent les crimes terroristes les plus choquants, mais aussi les plus mystérieux, jamais commis au Japon.

Pendant toute la durée de son procès, Asahara a refusé de témoigner devant le tribunal, marmonnant seulement quelques paroles inintelligibles et incantations mystiques, les yeux clos.

http://actu.voila.fr/

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