L'affaire du Mandarom(Voir également notre page sur le Mandarom) MANDAROM - Appel du non lieu dans l'affaire de vol et recel de documents COMMUNIQUE DE PRESSE 22 mars 2006 CITE SAINTE DE MANDAROM SHAMBHASALEM MANDAROM : Qu'en pensez vous ? 24 janvier 1995 : Le MANDAROM est perquisitionné par la DNEF (Direction Nationale des Enquêtes Fiscales) service de l'administration fiscale : les listings des fichiers de tous les membres de l'Association sont pris par la DNEF. 12 juin 1995 : Le MANDAROM est à nouveau perquisitionné par la SRPJ de Marseille lors de l'arrestation du Fondateur de la Religion Aumiste : les fiches avec les photos des membres de l'Association sont prises par la police. 10 février 1996 : les listings des fichiers sont présenté par Bernard Nicolas (alors journaliste à TF1) lors du journal de 20 heures dans le cadre d'une sombre affaire de blanchiement d'argent qui s'est terminée par un non lieu pour les Aumistes, le 31 mai 2002. 5 octobre 2001 : les listings des fichiers des membres et les fiches avec les photos sont remis par Robert Ferrato au Tribunal de Grande Instance de Paris lors d'une action en diffamation. 4 avril 2003 : les Aumistes ont porté plainte pour violation du secret professionnel, vol et recel de documents. 2 mars 2006 : le Procureur de Paris, dans un réquisitoire, a demandé le non lieu. extrait du réquisitoire du Procureur : "Les investigations diligentées sur commission rogatoire ne permettaient pas d'identifier les personnes, en particulier au sein de l'institution policière ou judiciaire, ayant pu communiquer les documents visés. De son côté, Robert Ferrato, président de l'association interdépartementale pour la protection du lac de Saint-Croix, qui avait produit les documents à l'audience évoquée affirmaient qu'il travaillait sur la secte AVT pour le compte de TF1, il avait reçu à son bureau ou chez lui, en plusieurs envois de manière anonyme, différents documents, dont les listings des membre de l'AVT..." 15 mars 2006 : le juge a suivi le réquisitoire du Procureur et signé l'ordonnance de non lieu. Curieux Les Aumistes remarquent que la DNEF à l'origine de la prise des listings des fichiers des membres, n'est pas citée dans le réquisitoire du Procureur. Leur avocat avait demandé qu'une enquête soit faite sur ce service de l'administration fiscale, le juge a refusé cette enquête. Les Aumistes font appel. Toute l'affaire du MANDAROM a été montée de toute pièce. Il y a encore trois autres instructions en cours. Affaire à suivre. MANDAROM : Le rapport parlementaire "Les sectes et l'argent" de 1999 s'appuie sur les coupures de presse et non sur les notes blanches des RG COMMUNIQUE DE PRESSE 2 mars 2005 CITE SAINTE DE MANDAROM SHAMBHASALEM Dans le rapport parlementaire 'Les Sectes et l'argent' de 1999 (rapporteur JP Brard), la Présidente de l'Association du Vajra Triomphant était attaquée. En tant que personne privée : sur sa vie professionnelle (page 179 du rapport parlementaire) En tant que présidente de l'Association du Vajra Triomphant : sur les financements occultes du MANDAROM : blanchiment d'argent (page 167) Le rapporteur JP Brard a dit s'appuyer sur les dossiers des Renseignements Généraux. C'est pour cela que l'accès aux dossiers des Renseignements Généraux a été demandé à la CNIL par la Présidente de l'Association du Vajra Triomphant. SURPRISE ! Les données des Renseignements Généraux consultées par la Présidente de l'Association du Vajra Triomphant ne font nullement état des faits reprochés dans le rapport parlementaire. Bien au contraire la note des RG du 23 juin 1995 (pièce 27 du dossier des la DDRG du 04) précise expressément que : " les mensonges les plus invraisemblables ont été diffusés : La secte est la couverture d'un groupe se livrant à l'espionnage du centre de la marine, La secte se livre au trafic d'organe avec l'Afrique… La secte blanchit de l'argent et se livre au trafic d'armes, elle détient des explosifs, Le Mandarom est lié par faisceau satellite avec le Centrom de Suisse La secte est une pompe à finance occulte du RPR et du Conseil Général du 04 " Mais cela le député JP Brard s'est bien gardé de le faire savoir. Il s'agissait pourtant des notes des RG sur lesquelles il prétendait se fonder. Une étude objective ne saurait être sélective pour les besoins de la cause. Le rapport parlementaire est donc fondé essentiellement sur la base des " discours " des opposants du MANDAROM, repris dans des articles de presse. Quelle est la valeur d'un rapport aussi " ficelé " ? Les Aumistes rappellent que le Député JP Brard a été condamnée pour diffamation le 19 février 2004 par la Tribunal de Grande Instance de Paris. Il doit verser 1€ de dommage et intérêt et 1500€ de NCPC aux Aumistes pour avoir tenu les propos diffamatoires suivants en parlant du MANDAROM : " La secte a détruit, cassé beaucoup de gens… " Il n'a pas eu appel de la décision. Dans le dossier de la Présidente de l'Association du Vajra Triomphant, 90 % des informations concernent le MANDAROM et les Associations s'y rattachant. Initié de Haut Rang et reconnu comme tel par toutes les Hautes Traditions, Sa Sainteté le Seigneur HAMSAH MANARAH est le Fondateur de la Religion Aumiste. L'Aumisme, Unité des Religions, a son Siège Mondial en la Cité Sainte de Mandarom Shambhasalem, Alpes de Haute-Provence (France). Les Aumistes sont des milliers en France et dans le monde. Sa Sainteté le Seigneur HAMSAH MANARAH est l'auteur de 22 livres lus dans le monde entier. Fin de communiqué http://www.aumisme.org/fr/cp/cp050302b.htm LE MANDAROM : LE RAPPORT GUYARD sur la situation, patrimoniale et fiscale des sectes LES INFORMATIONS NOUS CONCERNANT SONT FAUSSES ! Cette lettre, Monsieur le Président, s'adresse à vous en votre qualité de Président de la Commission. Mais elle concerne aussi les membres de votre Commission : MM Jacques MYARD, Rudy SALLES, vice-présidents, Bernard PERRUT, Mme Chantal ROBIN-RODRIGO, secrétaires, Jean-Pierre BRARD, rapporteur, Mme Roselyne BACHELOT-NARQUIN, MM Richard CAZENAVE, Eric DOLIGE, Jean-Pierre FOUCHER, Jacques HEUCLIN, Jérôme LAMBERT, Mme Catherine PICARD, Yvette ROUDY, M. Philippe VUILQUE. Nous ne vous aurions jamais écrit cette lettre ouverte si l'examen du "rapport" fait au nom de la commission d'enquête sur la situation financière, patrimoniale et fiscale des sectes, ainsi que sur leurs activités économiques et leurs relations avec les milieux économiques et financiers" publié sous le titre "Les sectes et l'argent" (les documents d'information de l'Assemblée nationale ) ne nous avait indignés. Sa publication est édifiante dans un pays qui s'enorgueillit d'avoir donné le jour aux droits de l'Homme. On a l'impression qu'une religion est bonne ou mauvaise selon sa situation fiscale et financière. Critère plus grave qu'en ce qui nous concerne les informations contenues dans ce rapport sont fausses, voire mensongères. Votre commission s'est autorisée à nous traîner dans la boue par de fausses informations. L'immunité parlementaire ne dispense pas du devoir de vérité, du devoir d'honnêteté. On peut légitimement s'interroger sur l'utilisation d'un tel rapport, sans souci de vérité : le projet de rapport ne nous a pas été soumis, sans base officielle : son questionnaire préparatoire échappe à la CNIL sans respect du contradictoire, nous n'avons pas été entendue, malgré notre demande. Edifiante introduction ! Votre commission explique l'existence des sectes par le " malaise d'une société (...), le chômage et la crainte de perdre son emploi (...), les maladies incurables (...), la solitude (...) ". Dans cette liste des maux de la société, votre commission a omis le manque d'honnêteté intellectuelle, l'amalgame, la désinformation, la violation des droits de l'Homme. La spiritualité (du moins l'idée que vous vous en faites) apparaît dans ce rapport à l'allure de " lettre de cachet" comme une antidote empoisonnée aux maux de notre société. Vision étroite, sectaire. Difficile de mieux faire pour éluder le débat majeur de cette fin de siècle. Pourtant votre commission cite MALRAUX. Permettez -ous alors de vous rappeler que : " le vingt et unième siècle sera spirituel ou ne sera pas". A la lecture de votre rapport, on serait plutôt tenté de penser : " le vingt et unième siècle sera fiscal et financier ou ne sera pas." Votre commission n'hésite pas à publier des informations confidentielles : " Enfin la commission a été pleinement consciente du caractère inhabituel voire confidentiel de certaines informations qu'elle se devait néanmoins de rechercher pour remplir la mission qui lui a été assignée par l'Assemblée nationale" (page 11). La fin justifie les moyens. Vous publiez sur nous de fausses informations notamment fiscales et financières couvertes par le secret professionnel. Toutefois, la mission confiée par l'Assemblée nationale ne vous exonérait pas du respect du principe contradictoire. Vous précisez avoir entendu " des personnes d'horizons très divers ... responsables administratifs, magistrats, universitaires et chercheurs, acteurs de la vie économique (tant responsable d'entreprises que salariés) ainsi que des représentants d'organismes d'aide aux victimes des sectes et des dirigeants de mouvements sectaires". Vous indiquez aussitôt que "vous ne pouviez envisager d'auditionner l'ensemble des sectes concernées par ses investigations". Permettez-nous de nous étonner de ne pas avoir été auditionnés : nous sommes parmi les organisations les plus citées (discréditées) dans votre rapport ... Dans quelle République digne de ce nom peut-on "accuser" sans avoir vérifié les faits, sans avoir respecté le principe contradictoire ? Le rapport en ce qui concerne le MANDAROM est faux. Quel est le coût de cette "opération de désinformation sur le MANDAROM" pour les contribuables ? ________________________________________ MANDAROM LE RAPPORT GUYARD : DE FAUSSES INFORMATIONS . Page 17 " ainsi le Mandarom a mal surmonté le décès de Gilbert Bourdin en 1998, laissant les adeptes désemparés et l'organisation aux prises avec des démêlés administratifs et judiciaires ". Nous ne pouvons que vous conseiller la lecture des 22 livres de SA SAINTETE LE SEIGNEUR HAMSAH MANARAH pour comprendre pourquoi nous ne sommes pas "désemparés". En Inde, 80% des ashrams disparaissent après le décès du Maître Spirituel, la 1ere année. . Page 26 "Certaines sectes, de création apparemment française ne semblent pas disposer d'un siège à l'étranger. C'est semble t-il le cas du Mandarom (...). L'absence de domiciliation officielle dans un pays étranger n'empêche pas d'y créer éventuellement des implantations ou d'y ouvrir des comptes bancaires, comme on le verra lors de l'examen des aspects internationaux de la fraude". Formulation perverse établissant un lien nécessaire entre un compte bancaire ouvert à l'étranger et la fraude internationale. Quel mal y a-t-il à ouvrir un compte bancaire à l'étranger ? La libre circulation des capitaux est un droit. On peut être contribuable honnête et placer son argent à l'étranger surtout lorsque les banques françaises vous ferment leurs portes. Tel est le cas du MANDAROM à la suite d'une campagne médiatique ignoble. Chaque français, peut librement ouvrir un compte à l'étranger. L'article 1649A du Code général des impôts fait obligation de déclarer à l'Administration fiscale tout compte ouvert à l'étranger. Pour ne pas laisser le moindre doute subsister dans votre esprit, sachez Monsieur le Président, que l'argent placé sur ce compte ne provient pas de quelques coupables activités. Il s'agit d'apports collectés pour la construction du Temple Pyramide de l'Unité. Origine contrôlée dans le détail par l'Administration fiscale à l'occasion du contrôle fiscal dont nous avons fait l'objet (le second). Alors, Monsieur le Président, n'allez pas faire l'amalgame (à peine voilé) entre la fraude fiscale et un compte ouvert à l'étranger, déclaré à l'Administration et sur lequel sont versées des sommes qui ont été contrôlées par l'Administration fiscale. Tout au long du rapport, en ce qui nous concerne, vous manipulez (habilement certes) les citoyens en donnant des informations mensongères quand elles ne sont pas tronquées, de faux chiffres, en laissant naître un doute, une suspicion lorsque tout est clair .... Et c'est vous qui proposez " de créer un délit de manipulation mentale !!!" (P. 257) . Page 42 " La Commission a relevé plusieurs sectes qui recourent à un procédé similaire . La (...) présente ses églises et ses missions comme des associations régies par la loi de 1905. Il en est de même, par exemple pour le Mandarom". Nous avions compris que vous étiez quelque peu dépassé par le droit fiscal qui est, nous vous l'accordons, parfois complexe. Mais en ce qui concerne le droit des Associations nous constatons que vous avez là aussi quelques lacunes. Ou vous ignorez la législation associative, ce qui est grave quand on prétend faire des propositions de loi, ou vous connaissez la législation mais vous feignez de l'ignorer lorsqu'elle ne sert pas vos desseins. Nous vous rappelons que selon la jurisprudence toute association peut se dire cultuelle. L'Etat n'intervient pas pour décider si une association est ou non cultuelle. Ce n'est qu'à l'occasion d'un litige que les tribunaux sont appelés à se prononcer sur le caractère cultuel ou non d'une association. . Page 45 " L'opacité du réseau sectaire est renforcée par le soin mis par certains mouvements à gommer de leurs dénominations sociales toute référence au nom de la secte. Par exemple, le vocabulaire propre au Mandarom n'est plus utilisé par la plupart des entités qui gravitent autour de l'Association du Vajra Triomphant." Vous insinuez que nous tentons de dissimuler notre appartenance avec la MANDAROM. Pourquoi se cacher quand on prie pour la paix dans le monde, pour le rapprochement des peuples et des nations ? Pourquoi se cacher lorsque l'on a son siège dans un lieu admiré par des visiteurs du monde entier ? Le Mandarom est le nom de notre Monastère. L'Association du Vajra Triomphant a son siège déclaré en Préfecture en "la Cité Sainte de Mandarom Shambhasalem". Siège qui figure d'ailleurs sur tous nos documents. Nous n'avons pas de domiciliation, nous annonçons clairement qui nous sommes. L'indication "secte" à côté de notre dénomination sociale, comme d'autres indiquent SARL, S.A. n'est pas encore une obligation. " Les Changements de structures constituent également un moyen d'éviter de payer ses dettes, faute d'actif suffisant présent à l'intérieur des structures poursuivies. Notamment le redressement fiscal prononcé à l'encontre du Mandarom reste à ce jour impayé, les deux associations redressées ( les chevaliers du Lotus d'Or et le Temple Pyramide) ayant été dissoutes pour être remplacées par les trois Associations Vajra Triomphant ..." Vous prétendez que l'Association a changé de structure pour éviter de "payer ses dettes". C'EST CARREMENT MALHONNETE ! Sachez que l'Association Cultuelle du Temple Pyramide a été créée avec pour objet exclusif la construction du Temple Pyramide de l'Unité des Visages de Dieu où se réuniront pour prier les hommes et femmes sans distinction de races, de classes, de religions ( et vous osez nous cataloguer dans les "sectes" !). Le permis de construire du Temple accordé en 1992, a été annulé par le Conseil d'Etat le 14 juin 1995. L'association se trouvant alors sans objet, la dissolution a été décidée. Le contrôle fiscal a eu lieu postérieurement à la dissolution. Contrairement à ce que vous laissez croire, l'association n'a pas été dissoute pour échapper au fisc. Si le permis n'avait pas été annulé, nous n'aurions pas dissout l'association. Ne vous en déplaise. Plaignez vous aux juges qui ont prononcé l'annulation du jugement . Vous indiquez " le redressement fiscal prononcé à l'encontre du Mandarom reste à ce jour impayé". Estimant les redressements non fondés, , comme nous y autorise l'article L 277 du Livre des procédures fiscales nous avons formulé une réclamation circonstanciée avec des moyens sérieux, assortie d'une demande de sursis de paiement. . Page 162 " ...renforcer la clandestinité qui entoure la pratique de cette secte. L'attitude d'organisations comme le Mandarom (...) justifie la même appréciation au-delà des protestations et des demandes d'audition, la Commission n'a reçu de leur part aucune réponse à ses questions". Reconnaissez nous encore, Monsieur le Président, la liberté de ne pas nous considérer comme une "secte". Votre "questionnaire-interrogatoire" mentionnait carrémment qu'il s'adressait aux "sectes" (terminologie n'ayant pas fait l'objet d'une définition légale). Raison suffisante pour ne pas nous sentir concernés .... Par ailleurs, nous avons fait l'objet de deux contrôles fiscaux à l'occasion desquels nous avons répondu à toutes les questions, apporté tous les justificatifs demandés. Aucune fraude n'a été découverte. Vous comprendrez que votre questionnaire nous paraissait quelque peu déplacé. D'autant que votre commission n'a pas autorité à se substituer aux administrations en place habilitées à exercer une mission de contrôle financier. En tout état de cause, le questionnaire ne concernait aucune des informations contenues dans le rapport. . Page 167 " En 1996 notamment, le Mandarom disposait de 14,7 millions de francs en liquidités qu'il a déposés en Italie dans les circonstances sur lesquelles on reviendra. Une telle somme pouvait difficilement provenir de la seule vente des prestations et produits proposés sur le site de Castellane, et devait inclure des dons versés en espèces." Que voulez vous sous entendre ? Les dons en espèces sont parfaitement légaux. Pour vous rassurer la majorité des dons ont été faits par chèques. L'administration a pu le constater. . Page 167 Ce paragraphe atteint le paroxysme de la mauvaise foi. " Le rappel d'impôt (...) montre que les offrandes versées à cette secte atteignent chaque année, plusieurs millions de francs, voire plusieurs dizaines de millions de francs." Des dizaines de millions chaque année .... Même la Direction nationale des enquêtes fiscales, après un long contrôle n'est pas arrivée à cette conclusion. Nous recevons des apports depuis de longues années, alors pourquoi faire croire que la somme réunie a été collectée en une seule année ? " Blanchiment d'argent sale" Vous rattachez des dons que vous supposez être faits en espèces avec des activités de "blanchiment d'argent sale." Le scénario est "vendeur" mais au risque de vous décevoir, vous êtes en pleine fiction. . Page 173 " (... Le Mandarom a également fait l'objet d'un contrôle fiscal portant sur les exercices 1992 à 1995, qui a établi le caractère lucratif de la gestion de la secte et s'est soldé par un rappel d'impôt sur les sociétés et de TVA de 1,8 millions de francs. Si ce montant n'atteint pas les sommes citées pour les sectes examinées plus haut (...) ". - L'administration n'a pas établi le caractère lucratif de la gestion. Il eût été, Monsieur le Président, plus loyal de préciser que notre association déclarait bien avant le contrôle toutes les activités soumises à l'impôt sur les sociétés et à la TVA ( ventes de livres, d'objets religieux, visites, hébergement des membres ...). Le fisc n'a donc pas eu à "établir" le caractère "lucratif". Nous n'avons pas attendu sa venue pour respecter la législation fiscale sur les associations exerçant une activité économique . Ce qui explique certainement le montant de rappel qui visiblement ne vous "sert" pas. - Il n'y a pas de "caractère lucratif de la gestion " Il convient de préciser que la loi du 1er juillet 1901 n'interdit nullement l'exercice d'activités lucratives. En ce qui nous concerne, ces activités sont exercées dans le stricte cadre de l'activité désintéressée telle que définie par nos statuts. Il est fréquent qu'une association 1901 sans but lucratif exerce une activité lucrative, sans pour autant perdre son caractère non lucratif. Vous utilisez une formulation pernicieuse " le caractère lucratif de la gestion de la secte". Ce terme de gestion lucrative est réservée au cas ou la gestion de l'association procure un profit matériel aux dirigeants ou aux membres. Nous sommes des bénévoles et l'Administration fiscale n'a pas constaté une telle gestion. Après avoir précisé que le montant des rappels n'atteignaient pas les montants cités pour d'autres sectes vous vous empressez d'indiquer que "l'ordonnance prononcée le 21 février 1995, par le tribunal de grande instance de Créteil est en revanche riche d'enseignements sur les activités de la secte (...). Plusieurs attendus précisent la nature des activités organisées sur le site de Castellane. D'après le tribunal, il s'agit de prestations générant des recettes de nature commerciale, et en particulier de l'hébergement et de la restauration des membres, des ventes de livres, du prix des visites du site et du produit des conférences (...)". Vous n'ignorez pas qu'une ordonnance est établie sur de simples présomptions. Or, le contrôle effectué postérieurement à l'ordonnance par la Direction nationale des enquêtes fiscales a permis de constater qu'aucune des présomptions contenues dans l'ordonnance ne s'est révélée exacte. Nous déclarons les recettes d'hébergement, les ventes de livres, les cassettes et objets religieux, les prix des visites ... La jurisprudence autorise une association, à exercer des activités économiques pour atteindre son objet. La seule obligation est de déclarer les recettes correspondantes à l'Administration fiscale. Tel est notre cas. L'administration fiscale n'a constaté aucune omissions de recettes. Les rappels d'impôt concernent essentiellement des points de divergence sur l'interprétation de la législation. Un exemple, on veut taxer nos "cellules monastiques" plus lourdement qu'un hôtel "classé ..." Alors, qui voulez-vous tromper ? Vous ne voulez pas voir que notre Association est honnête, ne se livre a aucun trafic, à aucune manipulation, paye depuis toujours les impôts sur ses activités économiques. . Page 181 " Cette secte semble préférer le maniement d'espèces à la détention d'un portefeuille." Une fois de plus, vous vous bornez à affirmer purement et simplement, à suspecter, à accuser sans preuve. . Page 186 Vous osez donner des informations mensongères sur SA SAINTETE LE SEIGNEUR HAMSAH MANARAH. C'est ignoble et scandaleux ! . Page 222 "Absence de déclaration d'activités lucratives ... Un redressement a été prononcé pour le même motif mais pour des montants moindres (...) à l'encontre des sectes suivantes (....) l'association des Chevaliers du Lotus d'Or." Faux ! Toutes les activités économiques ont été déclarées. . Page 223 " L'association des Chevaliers du Lotus d'Or, à l'époque instance nationale a fait l'objet d'un redressement similaire qui a atteint 9,8 millions de francs au titre des dons manuels perçus en 1995 et 1996. Cette somme a été mise en recouvrement le 23 décembre 1998." Monsieur le Président, là encore, votre commission ment! L'association citée n'a pas fait l'objet de ce redressement. Comme pour toutes vos fausses informations, nous détenons la preuve de ce que nous avançons. . Page 231. "(...) après des visites domiciliaires et peu de temps avant l'engagement des opérations de contrôle fiscal, cette association (l'association du Temple Pyramide) avait décidé de sa dissolution, tout en prenant soin de transférer son patrimoine à une autre personne morale : le Vajra Triomphant. Le transfert des actifs disponibles du Temple Pyramide alors que ses dettes fiscales étaient loin d'être éteintes." Le permis de construire du Temple Pyramide a été annulé le 14 juin 1995. L'association n'avait donc plus d'objet. C'est pourquoi sa dissolution a été décidée. Réglant nos impôts dans les délais légaux, nous n'avions, au jour de la dissolution, aucune dette fiscale. Pourtant vous affirmez le contraire. Bel aplomb. Enfin cette association dissoute ne peut aux termes de la loi avoir de patrimoine. Comme la loi l'autorise, les biens d'une association dissoute peuvent être apportés à une autre association. . Page 234 "... de secte escroquée prêterait à sourire s'il n'était pas indirectement lié à des pratiques sectaires qui ont fait l'objet de plainte pour viol". Vous osez porter une accusation grave et infondée. Quel but poursuivez-vous ? En conclusion, Monsieur le Président, Nous tenons à préciser que ces informations ne sont pas les seules "fausses informations" contenues dans ce rapport à notre sujet. Force est de constater que la méthode employée dans ce rapport relève d'avantage de la manipulation que du souci de l'équité et de la manifestation de pleine et entière vérité. En application de l'article 2 de la loi du 17 juillet 1978, nous sollicitons la communication des documents à l'origine des fausses informations ci dessus exposées. Par ailleurs, nous sollicitons une audition par votre commission, pour justifier, preuves à l'appui, toutes nos observations. Nous nous réservons toutes voies de droit contre les fausses informations contenues dans ce rapport nous concernant. Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président, l'assurance de nos salutations distinguées. Christine Amory Présidente de l'Association du Vajra Triomphant copies adressées à : cette liste n'est pas limitative. Tombe du gourou: le commissaire du gouvernement donne raison au Mandarom5 septembre 2002 MARSEILLE - Le commissaire du gouvernement a donné raison à la secte du Mandarom jeudi devant la cour administrative d'appel de Marseille, en considérant que le gourou Gilbert Bourdin n'aurait pas dû être enterré à Castillon, dans un site isolé des Alpes-de-Haute-Provence, en avril 1998. La secte a toujours réclamé que son "messie cosmoplanétaire" repose à Castellane, où il avait fondé sa "Cité sainte de Mandarom Shambaselem" en 1969. Mais, en avril 1998, le maire de la commune avait ordonné qu'il soit enterré à une dizaine de kilomètres de Castellane, en rase campagne, afin d'éviter une sanctuarisation du lieu de la sépulture. Le commissaire du gouvernement Lilian Benoît a estimé que l'endroit isolé n'était pas légalement un cimetière, mais "un ossuaire", "un lieu de mémoire", puisque seules une quinzaine de tombes y avaient été transférées en 1948 avant qu'un village ne soit englouti par la mise en eau du barrage de Castillon. Il a néanmoins considéré que Bourdin, décédé le 19 mars 1998, ne pourrait pas être inhumé dans "la cité sainte", du fait des risques de "troubles à l'ordre public". Le commissaire du gouvernement a requis l'annulation du jugement du tribunal administratif de Marseille du 28 juillet 1998, qui avait rejeté la requête de la secte, et a demandé que la commune de Castellane soit condamnée à payer 800 euros au fils de Gilbert Bourdin. La cour d'appel, qui suit généralement l'avis du commissaire du gouvernement, devrait rendre son jugement dans un mois. Source : AFP |
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