Six membres d'une association sectaire condamnés pour privation de soins
Il est vrai que les parents qui donnent des bombons, des humbergers,
des frites et du coca-cola à leurs enfants tous les jours ne risquent pas
d'être accusés de priver leurs enfants de soin ou de mal les nourrir.
Savez-vous pourquoi... ?
Il transparaît également dans cette suite d'articles que, comme
les autres groupes incriminés, celui-ci a été suivi de longue date par
les activistes anti-sectes. 24/03/2006 | France | Source : La Croix | Lu 411 fois Six membres d'une association soupçonnée de dérive sectaire, "Joie et loisirs", ont été condamnés en appel pour privation de soins ou d'aliments sur des mineurs à des peines d'emprisonnement pour la plupart assorties de sursis, a-t-on appris mercredi auprès de la cour. Les faits ont été découverts à l'occasion de la mort d'un petit garçon survenue au service des urgences d'Avallon (Yonne) en août 1999. L'enfant avait été amené par trois femmes appartenant à la communauté "Joie et loisirs" installée à Avallon et Teigny (Yonne), se présentant comme une association ayant pour objet le partage de loisirs en commun. L'association était dirigée par Marie-Louise Courat, une des prévenues, qui imposait aux membres un régime alimentaire extrêmement strict. Selon l'arrêt rendu le 17 mars par la 20e chambre de la cour d'appel, ce régime n'était composé que de fruits, de fromages, de produits laitiers et d'eau. Un mode d'alimentation qui, aux dires des experts, est "désastreux pour la croissance, le développement mental et la santé" des enfants. Outre Mme Courat, cinq autres personnes, trois mères de famille et deux femmes célibataires qui s'occupaient des enfants vivant au sein de la communauté, étaient poursuivies dans ce dossier. Au moment de la découverte des faits, les enfants souffraient, selon les cas, d'anémie, de retard de croissance, de carences en vitamines ou en fer, voire de débuts de rachitisme. La principale prévenue, Marie-Louise Courat, avait expliqué à l'audience se voir comme la "seconde maman" des membres de la communauté et déniait tout caractère sectaire à son association. Elle a été condamnée par la cour à une peine de cinq ans d'emprisonnement dont quatre avec sursis. Les autres prévenues ont été condamnées à des peines de 12 à 18 mois de prison avec sursis. Source : La Croix 8 avril 2000 Bébé décédé - arrestation d'une responsable La responsable de l'association «Joie et loisirs» a été mise en examen (inculpée) et écrouée vendredi après la mort d'un bébé décédé de malnutrition et de déshydratation. Au total, dix personnes proches de cette association ont été mises en examen pour homicide involontaire, non assistance à personne en danger, privation de soins et défaut d'alimentation ou complicité L'affaire a débuté le 3 août de nier, quand des médecins de l'hôpital d'Avallon, dans l'Yonne ont saisi la justice après la mort de Christophe, deux ans et demi suite à un régime trop strict. L'enquête a révélé que ses parents étaient membres de l'association "Joie et loisirs" créée en 1989 dans la Nièvre et que l'ascendant de la responsable de celle-ci sur les membres de la communauté allait au delà de l'objet culturel déclaré. ... déja condamnée auparavant La fondatrice de « Joie et loisirs », âgée de 61 ans, aujourd'hui sous les verrous bien qu'elle conteste les charges dont elle fait l'objet, se présente comme conseillère en assistance personnelle et naturopathe. Elle avait été condamnée en 1999 pour exercice illégal de la médecine après la mort de deux enfants. L'association n'est pas répertoriée comme une secte dans le dernier rapport parlementaire français, mais est toutefois présentée comme "groupe dangereux". Source : www.lesoir.be "...et tout récemment un petit groupe à allure sectaire, Joie et Loisirs, qui pourrait bien faire parler de lui." Source: BULLES du 2ème trimestre 1997 |
© CICNS 2004-2008 - www.cicns.net (Textes, photos et dessins sur le site)