De l'utilisation du mot "secte" à toutes les sauces afin de nuire
Quelques exemples trouvés cette dernière semaine :
http://www.aves.asso.fr/article.php3?id_article=705
Dès qu’un écologiste aborde le thème du réchauffement de la planète, on le taxe de catastrophiste, d’oiseau de mauvais augure ou de gourou d’une secte maléfique. AVES France n’est pas une secte, mais je vais tout de même essayer d’aborder ce sujet en le mêlant à la disparition de la biodiversité. Sans but de faire peur aux lecteurs, juste dans celui d’informer et d’amorcer une réflexion commune sur notre avenir à tous.
Au
cours d'un débat qui a eu lieu au Sénat sur les langues régionales, le sénateur
de l'Essonne Jean Luc Mélenchon a qualifié l'école DIWAN de « secte »
sans autres explications. Alors que le sénateur des Côtes-d'Armor, Gérard Le Cam, déclarait que « 92 % des Bretons pensent qu'il faut préserver la langue bretonne. Les familles se tournent ainsi vers les écoles et les collectivités locales. Trois filières bilingues existent en Bretagne : l'enseignement public, depuis 1983, avec Div Yezh, et l'enseignement privé, depuis 1990, avec Dihun, proposent un enseignement bilingue à parité horaire, et l'association Diwan... » , le sénateur Mélenchon, incapable d'attendre son tour de parole, s'écriait « C'est une secte ! ».
http://www.chretiente.info/eglise_catholique.php?page=news&id_syndic_article=13377 De Jean Cochet dans Présent :
"Durant ce week-end de la Pentecôte, la télévision aura assuré la promotion du trotskisme sous tous ses aspects. Que ce soit celui de la secte Lutte ouvrière, qui célébrait sa fête annuelle en son château de Presles, dans le Val-d’Oise, et dont on a longuement entendu pour l’occasion les prêches anticapitalistes de sa grande prêtresse vieillissante, Arlette Laguiller. Ou mieux encore, parce que plus dans le vent – celui des médias en attendant celui de l’Histoire –, la secte LCR, dont l’apparition de son jeune gourou Olivier Besancenot –, sous l’influence du grand gourou aux cheveux blancs Alain Krivine – à l‘émission télévisée « Vivement dimanche », a été considéré comme une sorte d‘événement national. C’est l’une des fameuses exceptions françaises : quatre-vingt-dix ans après octobre 1917, dix-huit ans après l’effondrement de l’Union soviétique, les groupuscules trotskistes jouissent toujours en France, et même plus jamais, de la faveur des médias, et de la sympathie d’une très large partie de la classe intellectuelle. [...] |
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