L'association Santé-Solidarité se voit refusée l'accès aux salles municipales depuis le début 2006
SANTE SOLIDARITE, crée en 1982, est une
"association active au service des
autres".
"Un esprit de collaboration avec les thérapeutes, L'indépendance par rapport à toute école technique, à tout mouvement politique ou religieux, Des relations constructives avec les autres associations françaises, Des personnes qui se forment régulièrement aux meilleures sources, Des adhérents dans toute la France, Des participants simplement citoyens éveillés, soucieux de leur santé ou qui sont, ou ont été, directement ou non, confrontés à une maladie grave. Une aide, fondée sur l'expérience de ses adhérents, pour la recherche de solutions thérapeutiques apportant le moindre risque, la moindre souffrance, au moindre coût. Des personnes qui ont compris que la santé est une affaire personnelle, non celle des autres et qu'elle se gère au quotidien, en vue du long terme, Des personnes qui constatent chaque jour que la santé est l'objet de manipulations, d'erreurs graves, de monstrueux gaspillages, et que les marchés sont en train de s'emparer de notre système de soins, et qu'il y a lieu de réagir en êtres citoyens, et responsables. SANTE SOLIDARITE, 34, rue des Hauts Pavés
44000 NANTES Tél Fax : 02 40 48 62 75 Lettre au CICNS : Santé-Solidarité, victime de la censure du débat démocratique à Nantes Bonjour Bref résumé de notre histoire : Nous sommes une association citoyenne pour la protection de la santé et la liberté thérapeutique créée en 1982 à Nantes. Nous comptons à la dernière AG 1034 adhérents. En début d'année, nous sommes interdits de salles publiques dont nous disposions depuis 18 ans par la mairie de Nantes (JM Ayrault député maire). Cause mise en avant : "Conférences trop sujettes à caution". En mars, un Référé-Liberté nous donne raison, la mairie doit nous permettre l'accès aux salles, ce qu'elle fait de très mauvaise grâce. A l'audience du référé, l'avocat de la mairie nous remet une dizaine de pièces à charge dont une de l'ADFI et une autre, plus officielle, signée Gilles Bottine de la Miviludes. Ces pièces tendent toutes à nous présenter comme secte ou mouvement dangereux. Une étape nouvelle est franchie : ce n'est plus seulement la liberté de religion et de conviction qui est attaquée mais c'est la liberté d'expression, d'association et de réunion qui est maintenant clairement visée. Nous allons sans doute poursuivre sur le fond au TA. jean-Hugues Plougonven En PJ qq éléments PS : Bravo votre site est remarquable Lettre au Maire de Nantes pour refus d'accès aux salles municipales SANTÉ-SOLIDARITÉ Association citoyenne de santé pour le libre choix thérapeutique Enregistrement officiel n° 14060 à la Préfecture de Loire-Atlantique ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------ Siège et Accueil : 34, rue des Hauts-Pavés - 44000 NANTES - Tél./Fax : 02 40 48 62 75 Nantes, le 7 février 2006 A l'attention de Monsieur AYRAULT, Député Maire Monsieur le DEPUTE MAIRE Objet : Refus d'accès aux salles municipales Depuis des années l'association Santé-Solidarité s'adresse au service associatif de la Mairie pour disposer des salles nécessaires à son fonctionnement ; ces salles, à l'exception des plus grandes, sont généralement gratuites, ce dont nous vous sommes reconnaissants. Depuis début 2006, toutes les demandes que nous avons faites, après avoir reçu un accord verbal, ont été rejetées, sans préavis, par courriers signés en P.O. Me CLERGEAU, et sans que l'on puisse nous dire pourquoi. Seule mention indiquée dans les courriers : "… la Ville de Nantes ne donne pas suite à ces demandes. " A la suite d'un véritable marathon téléphonique de plusieurs jours, le directeur du service, M BORE, a bien voulu nous recevoir le jeudi 26 janvier pour nous informer de la raison de ces refus, formulés à la suite d'interventions dont les origines sont : - l'ADFI, " association de protection des familles contre les organisations dangereuses " - La direction des services sanitaires de la mairie - La préfecture. Cependant, avant de nous communiquer un avis définitif, il nous a demandé un délai de 8 jours. Lors d'un nouveau rendez-vous vendredi 3 février, il nous fut confirmé que notre association n'aurait plus accès aux salles municipales car nos conférences étaient " trop sujettes à caution ". (1) Nous remercions M BORE de ces données qui nous permettent enfin de vous adresser, dans un esprit de totale transparence et non polémique, le manifeste ci-joint. Ces refus nous mettent en grande difficulté, car les annonces et les conférenciers ont été réservés depuis longtemps déjà, et nous n'avons pas les moyens de prévenir le public intéressé par ces conférences. Nos préjudices sont sans précédent, à la fois financiers mais surtout en terme de crédibilité. Nous sommes une association de protection de la santé, s'inscrivant dans un mouvement des droits de l'homme pour une citoyenneté de la santé. La privation de salles publiques et ses conséquences, constitue une entrave certaine à la vie démocratique et une atteinte à la liberté d'association et de réunion. Avec plus de 20 ans d'existence et plus de mille adhérents, nous ne sommes pas inconnus de vos services. Notre dernier contact avec la mairie remonte à un rendez-vous avec Me RETAILLEAU, le 26 octobre dernier, cette dernière, malgré certaines pressions, nous ayant confirmé l'accès aux salles municipales. Une lettre de demande de rendez-vous auprès de Madame CLERGEAU datée du 6 janvier est restée sans effet. Nous vous remercions à l'avance, Monsieur le Député Maire, de bien vouloir nous rétablir l'accès aux salles et de nous indiquer la nature des problèmes que nous rencontrons. Nous souhaitons aussi avoir connaissance des informations détenues par la mairie nous concernant. S'agissant de l'accès à l'expression citoyenne par les salles, biens publics, nous attirons votre attention sur les conséquences que peut avoir une décision aussi discriminatoire. Nous vous prions de croire, Monsieur le Maire, à nos sentiments très distingués. Le président Jean-Hugues Plougonven (1) Voir à ce sujet la réponse à une question posée en septembre 1998 par JP Brard au Ministre de l'Intérieur JP Chevènement sur la location de salles aux sectes |
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